Il y a plus de 5000 ans le système commercial a étais invente, pour mettre en relation les ressources et les besoins.
En se développant, ce système a permis d'apporter un confort matériel et une prospérité qui n'auraient pu être obtenus autrement.
Aujourd'hui, ce système s'avère de plus en plus incapable de remplir sa mission.
Il est devenu à la fois incapable de satisfaire les besoins du plus grand nombre.
Le système économique laisse "sur la touche" des millions de personnes, dans le tiers-monde comme dans les pays développés.
Il est nécessaire de prendre acte de la faillite du système économique, et de créer un autre système, c'est à dire un nouveau circuit économique complet, avec ses entreprises, ses banques, et ses salariés, ainsi qu'un système différent de l'argent pour faciliter l'échange des biens et des services.
Aujourd'hui on as un système monétaire déséquilibre, une grande différence entre le dollars et l'euro, cela ne facilité pas le profit suite a l'exportation, a cause de la différence a l'échange entre deux monnaies.
On as besoins de une seule monnaie internationale, afin d'établir une équivalence transparente, faciliter l'échange et aussi garder la marge de profit apres sa vente.
Le SEL sont les premières tentatives vers un circuit économique alternatif.
lundi 10 décembre 2007
Nostradamus et notre economie planetaire d'aujourd'hui
Il décrit les conséquences des guerres et catastrophes sur l’économie.
Selon Saint-Jean de Jerusalem,
"Mais aucun Maître ne guidera l'Enfant Et chacun parmi les autres sera seulLa tradition sera perdueLa loi sera oubliéeComme si l'Annonce n'avait pas été faite et l'homme redeviendra sauvage ...."
On dirait que il ne parle de l'adolescent né a l'an 2000, qui n'as plus l'envie a se soumettre aux règles et aux lois, a tout un système qui n'as pas aide a la construction de l'éducation de ses parents, éducation que ses grands parents ont attendu aussi a leurs époque......
Le trou es devenu trop grand et obscur, la fatigue se ressent après des années de recherche de la petite lumière qui par la logique de la vie dois être au bout du Tunnel....
A cette époque on devient plus intelligents, plus cultive, mais aussi très sauvages, car le cote intelligent qui deviens très artificiel, efface petit a petit l'essence de l'humanité primaire, les sentiments, etc
Sauvage, cela veut dire perdu .............
Il ne faudra un GPS dans l'âme pour réussir a résister aux cataclysme sociales, politiques, économiques.............
Selon Saint-Jean de Jerusalem,
"Mais aucun Maître ne guidera l'Enfant Et chacun parmi les autres sera seulLa tradition sera perdueLa loi sera oubliéeComme si l'Annonce n'avait pas été faite et l'homme redeviendra sauvage ...."
On dirait que il ne parle de l'adolescent né a l'an 2000, qui n'as plus l'envie a se soumettre aux règles et aux lois, a tout un système qui n'as pas aide a la construction de l'éducation de ses parents, éducation que ses grands parents ont attendu aussi a leurs époque......
Le trou es devenu trop grand et obscur, la fatigue se ressent après des années de recherche de la petite lumière qui par la logique de la vie dois être au bout du Tunnel....
A cette époque on devient plus intelligents, plus cultive, mais aussi très sauvages, car le cote intelligent qui deviens très artificiel, efface petit a petit l'essence de l'humanité primaire, les sentiments, etc
Sauvage, cela veut dire perdu .............
Il ne faudra un GPS dans l'âme pour réussir a résister aux cataclysme sociales, politiques, économiques.............
Changement de strategie....
-Retirer le principe de précaution de la Constitution .
-Abroger les lois Royer, Galland et Raffarin.
-Lancer des mesures pour le logement.
Sésame ouvre toi, et voilà le vrai miracle, ils nous avouent que en fin la France ne veut plus chercher la théorie de croissance économique dans le modelé UsA, pas mal en fin on pourra avoir la chance d'avoir une théorie plus personnalisé, en osmose avec l'histoire, culture et l'actuelle sociologie française.
Je dirais plus tôt que j'aime beaucoup regarder les top modelés en défile mais je ne suis pas vraiment sure que le modelé ou de la taille peut convenir a ma morphologie, alors vaut mieux que je me fasse un modèle a mon image et a ma taille chez une couturière.....
Tout ça pour vous dire, il faut mieux avoir la formule et connaître sa réaction, avant de faire exploser le laboratoire !!!
La France aujourd'hui es très fragile, et n'as plus les nerfs pour faire le cobaye, c'est bien de innover, mais pas d'expérimenter.
Il faut trouver une stratégie, nouvelle, moderne , mais surtout personnalise a cette époque, aux besoins de la population, démographie, condition sociale.....
Il faudra, respecter les priorités, mais pas en fonction des politiques !!!
Mélanger plus tôt priorités publique et logique, pour faire renaître la confiance vis a vis des politiciens.
Concernant la liberté tarifaire, c'est assez sympathique, mais il faudra avant de négocier pour négocier, connaître les règles communs a tous !
Vis a vis des fournisseurs, il faut se rappeler a donner plus d'autonomie et d'argents, aux petits paysans et aux associations collective agricole,parce que le prix n'est pas totalement augmente par le fournisseurs, mais plus tôt par la distribution, marketing et publicité, tous d'autres facteurs que la production en elle même.
-Abroger les lois Royer, Galland et Raffarin.
-Lancer des mesures pour le logement.
Sésame ouvre toi, et voilà le vrai miracle, ils nous avouent que en fin la France ne veut plus chercher la théorie de croissance économique dans le modelé UsA, pas mal en fin on pourra avoir la chance d'avoir une théorie plus personnalisé, en osmose avec l'histoire, culture et l'actuelle sociologie française.
Je dirais plus tôt que j'aime beaucoup regarder les top modelés en défile mais je ne suis pas vraiment sure que le modelé ou de la taille peut convenir a ma morphologie, alors vaut mieux que je me fasse un modèle a mon image et a ma taille chez une couturière.....
Tout ça pour vous dire, il faut mieux avoir la formule et connaître sa réaction, avant de faire exploser le laboratoire !!!
La France aujourd'hui es très fragile, et n'as plus les nerfs pour faire le cobaye, c'est bien de innover, mais pas d'expérimenter.
Il faut trouver une stratégie, nouvelle, moderne , mais surtout personnalise a cette époque, aux besoins de la population, démographie, condition sociale.....
Il faudra, respecter les priorités, mais pas en fonction des politiques !!!
Mélanger plus tôt priorités publique et logique, pour faire renaître la confiance vis a vis des politiciens.
Concernant la liberté tarifaire, c'est assez sympathique, mais il faudra avant de négocier pour négocier, connaître les règles communs a tous !
Vis a vis des fournisseurs, il faut se rappeler a donner plus d'autonomie et d'argents, aux petits paysans et aux associations collective agricole,parce que le prix n'est pas totalement augmente par le fournisseurs, mais plus tôt par la distribution, marketing et publicité, tous d'autres facteurs que la production en elle même.
La theorie de psychologue Stanley Milgram les 6 degrés de séparation.
Vise à estimer à quel niveau d'obéissance peut aller un individu dirigé par une autorité qu'il juge légitime et le processus qui mène à et maintient cette obéissance, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience au sujet.
C'est de 1960 à 1963 que le psychologue américain Stanley Milgram mène une série d'expériences, avec plusieurs variantes, permettant d'estimer à quel point un individu peut se plier aux ordres d'une autorité qu'il accepte, même quand cela entre en contradiction avec son système de valeurs morales et éthiques
C'est de 1960 à 1963 que le psychologue américain Stanley Milgram mène une série d'expériences, avec plusieurs variantes, permettant d'estimer à quel point un individu peut se plier aux ordres d'une autorité qu'il accepte, même quand cela entre en contradiction avec son système de valeurs morales et éthiques
vendredi 7 décembre 2007
le roumain
Le roumain (limba română /'limba ro'mɨnə/) est une langue appartenant au groupe des langues romanes orientales de la branche romane de la famille des langues indo-européennes. Il est parlé par plus de 30 millions de locuteurs, principalement en Roumanie et en République de Moldavie (sous le nom de moldave).
Une grande partie du vocabulaire roumain de base est issue directement du latin (75% du vocabulaire total). Mais il existe également un substrat thrace - ~60 ou 300 mots - antérieur à la conquête romaine (voir Origine du peuple roumain), un superstrat slave - 10% ou 20% des mots, et un apport de mots français entre 1850 et 1950 encore plus superficiel que le superstrat slave. Le fond de base est latin avec des influences multiples. Pourtant les mots latins ont évolué différemment que dans la branche occidentale des langues romanes.
Par rapport aux autres langues latines, le roumain est "asymétrique": il est très facile pour un Roumain de comprendre l'italien, le français et l'espagnol, mais l'inverse n'est pas le cas en raison des influences slaves et de mutations phonétiques multiples.
L'orthographe du roumain est, à l'instar de celle de l'italien, très simple, car phonétique : à chaque phonème correspond une lettre. Pour des phonèmes que d'autres langues écrivent avec plusieurs lettres, le roumain utilise des diacritiques. Il y a cependant quelques exceptions : les sons /ke/, /ki/, /ge/ et /gi/ s'écrivent che, chi, ghe et ghi - trois lettres pour seulement deux phonèmes. Pour les deux premières il est possible d'utiliser la lettre k au lieu de ch mais elle ne fait pas normalement partie de l'alphabet, sauf pour kilogramme, kilomètre et autres mots de la même famille.
Une grande partie du vocabulaire roumain de base est issue directement du latin (75% du vocabulaire total). Mais il existe également un substrat thrace - ~60 ou 300 mots - antérieur à la conquête romaine (voir Origine du peuple roumain), un superstrat slave - 10% ou 20% des mots, et un apport de mots français entre 1850 et 1950 encore plus superficiel que le superstrat slave. Le fond de base est latin avec des influences multiples. Pourtant les mots latins ont évolué différemment que dans la branche occidentale des langues romanes.
Par rapport aux autres langues latines, le roumain est "asymétrique": il est très facile pour un Roumain de comprendre l'italien, le français et l'espagnol, mais l'inverse n'est pas le cas en raison des influences slaves et de mutations phonétiques multiples.
L'orthographe du roumain est, à l'instar de celle de l'italien, très simple, car phonétique : à chaque phonème correspond une lettre. Pour des phonèmes que d'autres langues écrivent avec plusieurs lettres, le roumain utilise des diacritiques. Il y a cependant quelques exceptions : les sons /ke/, /ki/, /ge/ et /gi/ s'écrivent che, chi, ghe et ghi - trois lettres pour seulement deux phonèmes. Pour les deux premières il est possible d'utiliser la lettre k au lieu de ch mais elle ne fait pas normalement partie de l'alphabet, sauf pour kilogramme, kilomètre et autres mots de la même famille.
mardi 4 décembre 2007
jeudi 25 octobre 2007
Défense commerciale et l'anti-dumping.
La Commission européenne cherche à améliorer ses instruments de
défense commerciale et l’anti-dumping en particulier.
Alors que l’Union européenne se divisait dans le cadre d’une procédure antidumping
sur les importations de chaussures en cuir originaires de Chine et du
Vietnam, le Commissaire Mandelson a souhaité ouvrir un débat
intracommunautaire sur une réforme de l’anti-dumping qui a débuté par la
publication d’un Livre vert en décembre 2006. Le débat pourrait être tendu au
sein de l’Union européenne en raison de la polarisation des positions des
divers Etats membres. Les discussions devraient porter à la fois sur des aspects
techniques de la réglementation et sur des questions plus fondamentales telles
que la notion de producteur communautaire - afin de prendre davantage en
compte les entreprises qui ont délocalisé, ou l’évaluation de l’intérêt
communautaire, qui permet de ne pas imposer de mesures lorsque les effets de
la mesure sont manifestement disproportionnés par rapport aux bénéfices
attendus et qui jusqu’à présent favorisait les producteurs communautaires au
détriment des importateurs/consommateurs. La France, dans ce débat, défendra
la légitimité de l’instrument et la nécessité de le rendre plus efficace en particulier.
défense commerciale et l’anti-dumping en particulier.
Alors que l’Union européenne se divisait dans le cadre d’une procédure antidumping
sur les importations de chaussures en cuir originaires de Chine et du
Vietnam, le Commissaire Mandelson a souhaité ouvrir un débat
intracommunautaire sur une réforme de l’anti-dumping qui a débuté par la
publication d’un Livre vert en décembre 2006. Le débat pourrait être tendu au
sein de l’Union européenne en raison de la polarisation des positions des
divers Etats membres. Les discussions devraient porter à la fois sur des aspects
techniques de la réglementation et sur des questions plus fondamentales telles
que la notion de producteur communautaire - afin de prendre davantage en
compte les entreprises qui ont délocalisé, ou l’évaluation de l’intérêt
communautaire, qui permet de ne pas imposer de mesures lorsque les effets de
la mesure sont manifestement disproportionnés par rapport aux bénéfices
attendus et qui jusqu’à présent favorisait les producteurs communautaires au
détriment des importateurs/consommateurs. La France, dans ce débat, défendra
la légitimité de l’instrument et la nécessité de le rendre plus efficace en particulier.
Nouvelle déception sur le front de l'immobilier américain
Les ventes de logements neufs ont progressé de 4,8% en septembre, à 770.000 unités. Soit un peu en deçu des attentes. Les données du mois d'août ont été revues en forte baisse .
Quatrième puissance économique de la planète, la Chine
La croissance de l'économie chinoise est restée forte, de +11,5% sur un an au cours des neuf premiers mois de l'année.
Quatrième puissance économique de la planète, la Chine devrait toutefois rapidement détrôner l'Allemagne de la troisième marche du podium.
En neuf mois, la Chine a déjà enregistré un excédent commercial de 185,65 milliards de dollars, qui dépasse le record établi en 2006, de 177,47 milliards sur l'ensemble de l'année.
Quatrième puissance économique de la planète, la Chine devrait toutefois rapidement détrôner l'Allemagne de la troisième marche du podium.
En neuf mois, la Chine a déjà enregistré un excédent commercial de 185,65 milliards de dollars, qui dépasse le record établi en 2006, de 177,47 milliards sur l'ensemble de l'année.
jeudi 11 octobre 2007
"L'immigration choisie" séduit toujours les Français !
Le premier ministre a dénoncé plusieurs fois les « polémiques » autour du projet de loi Hortefeux, avec l’expérimentation de tests ADN, « polémiques qui ont grossi jusqu’au ridicule un détail, en masquant l’essentiel : qu’elle rendait à la France le droit de choisir son immigration ». Des propos et un « détail » que 64 % des Français ne trouvent pas choquants, contre 35 % pensant l’inverse.
Trois-quarts des Français, dont une majorité à gauche, pensent que ce projet de loi favorisera la lutte contre l’immigration et le travail clandestin. De même, ils sont 57 % à penser que ces mesures permettront une meilleure intégration des immigrés en France.
69 % des Français souhaitent aussi que l’Etat fixe chaque année un nombre d’immigrés autorisés à s’installer en France selon leur profession. Un nombre équivalent de sondés exigent la limitation du regroupement familial aux personnes qui maîtrisent déjà la langue française, ou aux personnes ayant un revenu équivalent ou supérieur au Smic.
Quant aux tests génétiques pour s’assurer de la filiation des enfants et lutter contre la fraude dans le cadre du regroupement familial, ils sont approuvés à une nette majorité de 56 %. Le jugement des Français semble clair, d’autant que 85 % d’entre eux estiment que les sans-papiers ne doivent pas pouvoir bénéficier du droit opposable au logement.
Trois-quarts des Français, dont une majorité à gauche, pensent que ce projet de loi favorisera la lutte contre l’immigration et le travail clandestin. De même, ils sont 57 % à penser que ces mesures permettront une meilleure intégration des immigrés en France.
69 % des Français souhaitent aussi que l’Etat fixe chaque année un nombre d’immigrés autorisés à s’installer en France selon leur profession. Un nombre équivalent de sondés exigent la limitation du regroupement familial aux personnes qui maîtrisent déjà la langue française, ou aux personnes ayant un revenu équivalent ou supérieur au Smic.
Quant aux tests génétiques pour s’assurer de la filiation des enfants et lutter contre la fraude dans le cadre du regroupement familial, ils sont approuvés à une nette majorité de 56 %. Le jugement des Français semble clair, d’autant que 85 % d’entre eux estiment que les sans-papiers ne doivent pas pouvoir bénéficier du droit opposable au logement.
RIDICULE !!!
On as pas trouve en tout cas une solution pour faires des économies et sortir du déficit le budget de l'Etat, c'est pas parce que l'Etat arrête la migration que les entreprises Française vont arrêter de partir a l'étranger.....
La vraie problème n'est pas la migration en elle même mais plus tôt l'organisation du pays.
ETRE RICHE .....
C'est avoir l'éducation, les compétances, la technologie, etre riche, c'est SAVOIR .
vendredi 5 octobre 2007
Etre ou n'es pas etre commerciale en France ?
Le métier souffre encore en France d'une image peu valorisante et les candidats ne se bousculent pas. Ils sont pourtant en position de force face à des employeurs qui peinent à recruter ces profils essentiels.
Les pénuries de talents dans le monde, les commerciaux arrivent en tête du classement des profils les plus difficiles à recruter aux Etats-Unis, au Japon, à Hong Kong, Taiwan, Singapour, en Nouvelle-Zélande, au Pérou et en Irlande. Alors, expatriation ou marché français ?
Les pénuries de talents dans le monde, les commerciaux arrivent en tête du classement des profils les plus difficiles à recruter aux Etats-Unis, au Japon, à Hong Kong, Taiwan, Singapour, en Nouvelle-Zélande, au Pérou et en Irlande. Alors, expatriation ou marché français ?
vendredi 28 septembre 2007
Visiter son medicin esthetique pour reussir dans la vie professionnelle...!!!
Car sa suffit plus d'avoir un capital intellectuel, on dois aussi être beau, la beauté est un capital humain que le marche du travail reconnaît financièrement, car les canons sont considères comme plus intelligents, plus ambitieux, plus chaleureux, etc, selon un sondage USA , 50% des employeurs jugent qu'un physique attrayant est un critère important de recrutement.
la beauté, quel passe-partout.
J'espère que on va pas être oblige d'avoir tous le même nez pour réussi dans l'entreprise .
la beauté, quel passe-partout.
J'espère que on va pas être oblige d'avoir tous le même nez pour réussi dans l'entreprise .
Decouvrir l'idee de T Mariani député de Vaucluse
Après avoir dépose un amendament en février pour priver les étrangeres titulaires d'une carte de résident de moins de dix ans du bénéfice du droit au logement opposable, il depose un nouveau amendament pour permettre la collecte et le traitement de données statistique sur les origines ethniques - interdit a ce jour- LE TEST ADN.
J'éspere que il ne recherche pas la pure race, blonds aux yeux bleux !!!!
Je me demande quel dois etre son prochaine amendament vis a vis des étrangers..., la groupe sanguine, ou peut etre les hobys .......
bon , il faut dire que on avance vers quoi va savoir, j'espere pas un mur....
J'éspere que il ne recherche pas la pure race, blonds aux yeux bleux !!!!
Je me demande quel dois etre son prochaine amendament vis a vis des étrangers..., la groupe sanguine, ou peut etre les hobys .......
bon , il faut dire que on avance vers quoi va savoir, j'espere pas un mur....
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Pourquoi s'aligner sur la politique USA....... ?
La France a garde pendant longs temps une place neutre vis a vis de la politique Bush, mais maintenat je pense que on deviens tres proches pour faire partie de la nouvelle popularisation
" en tant que VIP".....
Le general DE GAULLE a anticipé le monde multipolaire du XXI et a trouve tous les moyens pour garder l'independance.
" en tant que VIP".....
Le general DE GAULLE a anticipé le monde multipolaire du XXI et a trouve tous les moyens pour garder l'independance.
jeudi 20 septembre 2007
Selon DAVID S LANDES il existe une inégalité entre nations riches et nations pauvres.....
Trés interessant, je dirais meme que en France on as la meme probleme de diffrence au niveau Regional, avec la decentralisation faite en fevrier 2003.
J'imagine que le slogan français dois etre "DEBROUILLE TOI", car le budget de l'Etat est vide ou plein pour qui le merite !!!!!
J'imagine que le slogan français dois etre "DEBROUILLE TOI", car le budget de l'Etat est vide ou plein pour qui le merite !!!!!
quelle peut etre la difference entre l'Europe et le reste du MONDE ?
Je me demande si j'ai de la chance d'etre né a mon epoque "78 et si l'Europe me vas bien ....
Toi...., l'homme, tu aimerais quelle partie de la terre et pour quoi ???
Toi...., l'homme, tu aimerais quelle partie de la terre et pour quoi ???
Libellés :
europe
lundi 3 septembre 2007
Finances : la Roumanie à l’abri des agitations financières étrangères ?
La Roumanie, est-elle à l’abri des agitations financières étrangères ? Selon des banquiers roumains, cités par Business Standard, ’la profitabilité du système bancaire roumain ne sera pas affectée par les turbulences des marchés financiers internationaux, déterminées par la crise des crédits immobiliers des USA, mais les effets négatifs sur l’évolution économique ne sont pas exclus, à cause de la dépréciation du leu’.
L’explication donnée est qu’à présent ’les recettes des institutions financières bancaires ne proviennent pas du marché américain et le niveau d’octroi de crédits est assez bas’.
Malgré cela, ’plus ou moins tard, directement ou indirectement, seront ressentis des effets négatifs aussi dans l’économie nationale’, affirme Radu Gratian Ghetea, président de l’Association roumaine des Banques (ARB).
’La Bourse des Valeurs commence la semaine sous l’effet des corrections extérieures’, titre Adevarul, relevant que, ’aidées par l’intervention sur le marché bancaire des banques centrales, les Bourses européennes et asiatiques ont commencé la semaine en progrès, mais, malgré cela, les indices de la Bourse des Valeurs de Bucarest (BVB) l’ont bouclée en minus’.
’L’indice BET a perdu 0,59 %, dans le contexte d’une liquidation basse, ce qui indique que les investisseurs roumains attendent encore voir le dénouement de la crise des marchés internationaux’, précise Ziarul Financiar.
À la baisse de la Bourse ont contribué la baisse du cours des actions de la Petrom et de la BRD (Banque roumaine de Développement), les compagnies les plus grandes cotées à la BVB, qui ont perdu 2,8 % et 2 % respectivement, ainsi que celles de la Banque Transilvania, en baisse de 2,8 %.
’Le marché se caractérise à présent par un degré élevé d’incertitude et les investisseurs sont en expectative’, affirme un courtier local. [RompresLa Roumanie, est-elle à l’abri des agitations financières étrangères ? Selon des banquiers roumains, cités par Business Standard, ’la profitabilité du système bancaire roumain ne sera pas affectée par les turbulences des marchés financiers internationaux, déterminées par la crise des crédits immobiliers des USA, mais les effets négatifs sur l’évolution économique ne sont pas exclus, à cause de la dépréciation du leu’.
L’explication donnée est qu’à présent ’les recettes des institutions financières bancaires ne proviennent pas du marché américain et le niveau d’octroi de crédits est assez bas’.
Malgré cela, ’plus ou moins tard, directement ou indirectement, seront ressentis des effets négatifs aussi dans l’économie nationale’, affirme Radu Gratian Ghetea, président de l’Association roumaine des Banques (ARB).
’La Bourse des Valeurs commence la semaine sous l’effet des corrections extérieures’, titre Adevarul, relevant que, ’aidées par l’intervention sur le marché bancaire des banques centrales, les Bourses européennes et asiatiques ont commencé la semaine en progrès, mais, malgré cela, les indices de la Bourse des Valeurs de Bucarest (BVB) l’ont bouclée en minus’.
’L’indice BET a perdu 0,59 %, dans le contexte d’une liquidation basse, ce qui indique que les investisseurs roumains attendent encore voir le dénouement de la crise des marchés internationaux’, précise Ziarul Financiar.
À la baisse de la Bourse ont contribué la baisse du cours des actions de la Petrom et de la BRD (Banque roumaine de Développement), les compagnies les plus grandes cotées à la BVB, qui ont perdu 2,8 % et 2 % respectivement, ainsi que celles de la Banque Transilvania, en baisse de 2,8 %.
’Le marché se caractérise à présent par un degré élevé d’incertitude et les investisseurs sont en expectative’, affirme un courtier local. [Rompres
L’explication donnée est qu’à présent ’les recettes des institutions financières bancaires ne proviennent pas du marché américain et le niveau d’octroi de crédits est assez bas’.
Malgré cela, ’plus ou moins tard, directement ou indirectement, seront ressentis des effets négatifs aussi dans l’économie nationale’, affirme Radu Gratian Ghetea, président de l’Association roumaine des Banques (ARB).
’La Bourse des Valeurs commence la semaine sous l’effet des corrections extérieures’, titre Adevarul, relevant que, ’aidées par l’intervention sur le marché bancaire des banques centrales, les Bourses européennes et asiatiques ont commencé la semaine en progrès, mais, malgré cela, les indices de la Bourse des Valeurs de Bucarest (BVB) l’ont bouclée en minus’.
’L’indice BET a perdu 0,59 %, dans le contexte d’une liquidation basse, ce qui indique que les investisseurs roumains attendent encore voir le dénouement de la crise des marchés internationaux’, précise Ziarul Financiar.
À la baisse de la Bourse ont contribué la baisse du cours des actions de la Petrom et de la BRD (Banque roumaine de Développement), les compagnies les plus grandes cotées à la BVB, qui ont perdu 2,8 % et 2 % respectivement, ainsi que celles de la Banque Transilvania, en baisse de 2,8 %.
’Le marché se caractérise à présent par un degré élevé d’incertitude et les investisseurs sont en expectative’, affirme un courtier local. [RompresLa Roumanie, est-elle à l’abri des agitations financières étrangères ? Selon des banquiers roumains, cités par Business Standard, ’la profitabilité du système bancaire roumain ne sera pas affectée par les turbulences des marchés financiers internationaux, déterminées par la crise des crédits immobiliers des USA, mais les effets négatifs sur l’évolution économique ne sont pas exclus, à cause de la dépréciation du leu’.
L’explication donnée est qu’à présent ’les recettes des institutions financières bancaires ne proviennent pas du marché américain et le niveau d’octroi de crédits est assez bas’.
Malgré cela, ’plus ou moins tard, directement ou indirectement, seront ressentis des effets négatifs aussi dans l’économie nationale’, affirme Radu Gratian Ghetea, président de l’Association roumaine des Banques (ARB).
’La Bourse des Valeurs commence la semaine sous l’effet des corrections extérieures’, titre Adevarul, relevant que, ’aidées par l’intervention sur le marché bancaire des banques centrales, les Bourses européennes et asiatiques ont commencé la semaine en progrès, mais, malgré cela, les indices de la Bourse des Valeurs de Bucarest (BVB) l’ont bouclée en minus’.
’L’indice BET a perdu 0,59 %, dans le contexte d’une liquidation basse, ce qui indique que les investisseurs roumains attendent encore voir le dénouement de la crise des marchés internationaux’, précise Ziarul Financiar.
À la baisse de la Bourse ont contribué la baisse du cours des actions de la Petrom et de la BRD (Banque roumaine de Développement), les compagnies les plus grandes cotées à la BVB, qui ont perdu 2,8 % et 2 % respectivement, ainsi que celles de la Banque Transilvania, en baisse de 2,8 %.
’Le marché se caractérise à présent par un degré élevé d’incertitude et les investisseurs sont en expectative’, affirme un courtier local. [Rompres
Roumanie : un véhicule pour le futur
Roumanie : un véhicule pour le futur
L’inventeur Iustin Caprã a présenté son dernier véhicule à Timisoara, lors de l’exposition « L’énergie du futur ».
Il s’agit d’un véhicule hybride confectionné en fibres et aluminium, qui ne pèse pas plus de 140 kilos et qui peut être alimenté tant à la pompe, comme un véhicule normal, que par n’importe quelle prise électrique.
Le véhicule, nommé « Justin 1000 », en référence à la puissance en watts développée, a fait sensation lors de l’exposition.
« C’est une construction hybride. A l’extérieur de la ville il consomme de l’essence sans plomb, 0,4 litres aux cent kilomètres. En ville il fonctionne à l’électricité et il possède une autonomie de 250 kilomètres, s’il roule à plus de 30 kilomètres à l’heure, ou illimitée s’il roule à une vitesse moindre, après quoi il peut être rechargé à une prise. Il est muni d’une rallonge de 10 mètres, pour que l’on puisse alimenter ses piles. » L’inventeur a testé le véhicule dans l’enceinte de l’exposition, et a attiré l’attention d’un industriel allemand.
« Je suis un mauvais manager. Jusqu’à maintenant je n’ai vendu aucune de mes inventions. Je ne les considère pas comme une source d’argent. Je les réalise tout seul dans un garage, étant limité par de petits budgets" dit Justin Caprã. « Justin 1000 » est sa quinzième invention ; l’inventeur a aussi à son actif sept appareils pouvant voler et d’autres nombreuses inventions confectionné en fibres et aluminium, qui ne pèse pas plus de 140 kilos et qui peut être alimenté tant à la pompe, comme un véhicule normal, que par n’importe quelle prise électrique.
L’inventeur Iustin Caprã a présenté son dernier véhicule à Timisoara, lors de l’exposition « L’énergie du futur ».
Il s’agit d’un véhicule hybride confectionné en fibres et aluminium, qui ne pèse pas plus de 140 kilos et qui peut être alimenté tant à la pompe, comme un véhicule normal, que par n’importe quelle prise électrique.
Le véhicule, nommé « Justin 1000 », en référence à la puissance en watts développée, a fait sensation lors de l’exposition.
« C’est une construction hybride. A l’extérieur de la ville il consomme de l’essence sans plomb, 0,4 litres aux cent kilomètres. En ville il fonctionne à l’électricité et il possède une autonomie de 250 kilomètres, s’il roule à plus de 30 kilomètres à l’heure, ou illimitée s’il roule à une vitesse moindre, après quoi il peut être rechargé à une prise. Il est muni d’une rallonge de 10 mètres, pour que l’on puisse alimenter ses piles. » L’inventeur a testé le véhicule dans l’enceinte de l’exposition, et a attiré l’attention d’un industriel allemand.
« Je suis un mauvais manager. Jusqu’à maintenant je n’ai vendu aucune de mes inventions. Je ne les considère pas comme une source d’argent. Je les réalise tout seul dans un garage, étant limité par de petits budgets" dit Justin Caprã. « Justin 1000 » est sa quinzième invention ; l’inventeur a aussi à son actif sept appareils pouvant voler et d’autres nombreuses inventions confectionné en fibres et aluminium, qui ne pèse pas plus de 140 kilos et qui peut être alimenté tant à la pompe, comme un véhicule normal, que par n’importe quelle prise électrique.
Politique intérieure ROUMANIE
Politique intérieure
C’est un régime semi-présidentiel qui a été institué par la nouvelle Constitution, adoptée par référendum en 1991. Il reprend de nombreuses dispositions de la Constitution française de 1958. L’équilibre institutionnel présente, par rapport au modèle français, certains mécanismes visant, d’une part, à éviter une trop grande instabilité ministérielle et, d’autre part, à placer les deux chambres -Sénat et Chambre des Députés- sur un strict pied d’égalité.
L’équilibre des pouvoirs entre le Législateur, le gouvernement et la Présidence s’est révélé satisfaisant à l’usage, mais le bicaméralisme intégral est à l’origine de lenteurs préjudiciables à l’activité législative, d’où un recours parfois excessif aux ordonnances d’urgence par le gouvernement. L’équilibre des pouvoirs entre le président et le Premier ministre restant flou, la question de la révision de la Constitution est régulièrement posée. Le dernier projet de modification adopté par la Chambre des députés en juin 2003, visait, pour une large part, à répondre aux exigences de la future adhésion à l’Union européenne.
Le gouvernement (2001-2004) issu des élections de la fin de l’année 2000, qui ont été gagnées par le parti social démocrate (PSD) de M. Adrian Nastase, nommé Premier Ministre, a disposé d’une majorité relative au parlement roumain et a bénéficié du soutien - sans participation - de l’UDMR, parti de la minorité hongroise.
L’ambitieux programme du gouvernement de M. Nastase, soutenu par le Président Ion Iliescu, alors réélu à la présidence pour la troisième et dernière fois, prévoyait principalement la relance de l’économie, la lutte contre la pauvreté et le chômage, le renforcement de l’Etat, la réduction de la bureaucratie et de la corruption, et, pour point d’orgue, l’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN. Si l’objectif de l’adhésion à l’OTAN a bien été atteint en avril 2004, et la politique d’intégration jugée relativement efficace par la Commission européenne, il n’en a pas été de même au niveau de la lutte contre la corruption et la pauvreté, malgré une relance solide de l’économie.
Ces thèmes ont eu une résonnance particulière pendant la campagne électorale des élections législatives et présidentielle de la fin de l’année 2004. L’alliance entre le parti national libéral (PNL) et le parti démocratique (PD) du maire de Bucarest, M. Traian Basescu, très populaire, testait pour la seconde fois au niveau national leur coalition appelée D.A. (« Justice et vérité »), avec un programme axé sur la lutte contre la corruption, la garantie de la propriété privée et de la liberté économique. Le résultat serré des élections locales du mois de juin (43,6% des voix pour l’Alliance D.A. contre 42,7% pour le parti social-démocrate) avait laissé penser que les élections suivantes seraient ouvertes.
Si l’union entre le parti social démocrate (PSD) du Premier ministre sortant et candidat à la présidentielle, M. Adrian Nastase, et le parti humaniste (PUR) est arrivée en tête des élections législatives de novembre avec 36,61% des suffrages exprimés, devant l’alliance D.A. créditée de 31,33%, c’est en revanche le candidat D.A., M. Traian Basescu, qui gagnait un mois plus tard l’élection présidentielle avec 51,23% des suffrages exprimés contre 48,77% pour M. Nastase. Ce résultat permettait au nouveau Président de susciter un renversement d’alliance de la part du parti humaniste (PUR), alors rebaptisé parti conservateur (PC) et un ralliement du parti de la minorité hongroise (UDMR), donnant ainsi naissance à une majorité parlementaire susceptible de mener à bien les réformes urgentes, notamment celles exigées par la Commission européenne. Parallèlement, les négociations d’adhésion de la Roumanie à l’Union étaient formellement closes le 14 décembre et le Conseil européen convenait dans la foulée que la signature du traité d’adhésion par la Roumanie et la Bulgarie devait avoir lieu le 25 avril 2005, tout en confirmant les objectifs d’une adhésion de ces deux pays en janvier 2007.
Le nouveau gouvernement dirigé par le Premier Ministre, Président délégué du PNL, M. Calin Popescu Tariceanu, s’est effectivement lancé dans une politique de réforme à un rythme soutenu : instauration d’un taux unique d’imposition à 16%, majoration des retraites, adoption d’une stratégie anti-corruption pour 2005-2007 et d’une stratégie de réforme de la justice pour 2005-2008, traitant également le domaine social avec notamment, une réforme du code du travail, un renforcement du système de protection sociale et de l’assurance chômage, et l’amélioration du système de protection des droits de l’enfance.
Le Président et le Chef du gouvernement ont récemment accentué la lutte contre la corruption en créant le Département national anti-corruption (DNA), véritable institution indépendante. Celle-ci n’a pas hésité à mettre en examen des hautes personnalités, comme l’ancien Premier Ministre Adrian Nastase, contraint dès lors à la démission de la présidence de l’Assemblée nationale par son propre parti. D’autre part, la possibilité d’examiner les dossiers de tous les fonctionnaires, détenus dans les archives de la securitate, a été accélérée, provoquant un grand déballage dans la presse depuis cet été, sans toutefois concerner à ce jour des personnalités importantes de l’échiquier politique.
Le rapport de suivi du 26 septembre de la Commission a finalement confirmé la capacité de la Roumanie (et de la Bulgarie) d’adhérer à l’Union européenne au 1er janvier 2007, en reconnaissant l’accomplissement de progrès importants de la part des deux pays depuis le dernier rapport du 16 mai. La Commission a cependant identifié un certain nombre de domaines qui devront encore faire l’objet d’une attention particulière d’ici l’adhésion et au-delà, et pourraient, le cas échéant, la conduire à mettre en place des mesures de sauvegarde conformément à l’acquis et au traité d’adhésionC’est un régime semi-présidentiel qui a été institué par la nouvelle Constitution, adoptée par référendum en 1991. Il reprend de nombreuses dispositions de la Constitution française de 1958. L’équilibre institutionnel présente, par rapport au modèle français, certains mécanismes visant, d’une part, à éviter une trop grande instabilité ministérielle et, d’autre part, à placer les deux chambres -Sénat et Chambre des Députés- sur un strict pied d’égalité.
L’équilibre des pouvoirs entre le Législateur, le gouvernement et la Présidence s’est révélé satisfaisant à l’usage, mais le bicaméralisme intégral est à l’origine de lenteurs préjudiciables à l’activité législative, d’où un recours parfois excessif aux ordonnances d’urgence par le gouvernement. L’équilibre des pouvoirs entre le président et le Premier ministre restant flou, la question de la révision de la Constitution est régulièrement posée. Le dernier projet de modification adopté par la Chambre des députés en juin 2003, visait, pour une large part, à répondre aux exigences de la future adhésion à l’Union européenne.
Le gouvernement (2001-2004) issu des élections de la fin de l’année 2000, qui ont été gagnées par le parti social démocrate (PSD) de M. Adrian Nastase, nommé Premier Ministre, a disposé d’une majorité relative au parlement roumain et a bénéficié du soutien - sans participation - de l’UDMR, parti de la minorité hongroise.
L’ambitieux programme du gouvernement de M. Nastase, soutenu par le Président Ion Iliescu, alors réélu à la présidence pour la troisième et dernière fois, prévoyait principalement la relance de l’économie, la lutte contre la pauvreté et le chômage, le renforcement de l’Etat, la réduction de la bureaucratie et de la corruption, et, pour point d’orgue, l’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN. Si l’objectif de l’adhésion à l’OTAN a bien été atteint en avril 2004, et la politique d’intégration jugée relativement efficace par la Commission européenne, il n’en a pas été de même au niveau de la lutte contre la corruption et la pauvreté, malgré une relance solide de l’économie.
Ces thèmes ont eu une résonnance particulière pendant la campagne électorale des élections législatives et présidentielle de la fin de l’année 2004. L’alliance entre le parti national libéral (PNL) et le parti démocratique (PD) du maire de Bucarest, M. Traian Basescu, très populaire, testait pour la seconde fois au niveau national leur coalition appelée D.A. (« Justice et vérité »), avec un programme axé sur la lutte contre la corruption, la garantie de la propriété privée et de la liberté économique. Le résultat serré des élections locales du mois de juin (43,6% des voix pour l’Alliance D.A. contre 42,7% pour le parti social-démocrate) avait laissé penser que les élections suivantes seraient ouvertes.
Si l’union entre le parti social démocrate (PSD) du Premier ministre sortant et candidat à la présidentielle, M. Adrian Nastase, et le parti humaniste (PUR) est arrivée en tête des élections législatives de novembre avec 36,61% des suffrages exprimés, devant l’alliance D.A. créditée de 31,33%, c’est en revanche le candidat D.A., M. Traian Basescu, qui gagnait un mois plus tard l’élection présidentielle avec 51,23% des suffrages exprimés contre 48,77% pour M. Nastase. Ce résultat permettait au nouveau Président de susciter un renversement d’alliance de la part du parti humaniste (PUR), alors rebaptisé parti conservateur (PC) et un ralliement du parti de la minorité hongroise (UDMR), donnant ainsi naissance à une majorité parlementaire susceptible de mener à bien les réformes urgentes, notamment celles exigées par la Commission européenne. Parallèlement, les négociations d’adhésion de la Roumanie à l’Union étaient formellement closes le 14 décembre et le Conseil européen convenait dans la foulée que la signature du traité d’adhésion par la Roumanie et la Bulgarie devait avoir lieu le 25 avril 2005, tout en confirmant les objectifs d’une adhésion de ces deux pays en janvier 2007.
Le nouveau gouvernement dirigé par le Premier Ministre, Président délégué du PNL, M. Calin Popescu Tariceanu, s’est effectivement lancé dans une politique de réforme à un rythme soutenu : instauration d’un taux unique d’imposition à 16%, majoration des retraites, adoption d’une stratégie anti-corruption pour 2005-2007 et d’une stratégie de réforme de la justice pour 2005-2008, traitant également le domaine social avec notamment, une réforme du code du travail, un renforcement du système de protection sociale et de l’assurance chômage, et l’amélioration du système de protection des droits de l’enfance.
Le Président et le Chef du gouvernement ont récemment accentué la lutte contre la corruption en créant le Département national anti-corruption (DNA), véritable institution indépendante. Celle-ci n’a pas hésité à mettre en examen des hautes personnalités, comme l’ancien Premier Ministre Adrian Nastase, contraint dès lors à la démission de la présidence de l’Assemblée nationale par son propre parti. D’autre part, la possibilité d’examiner les dossiers de tous les fonctionnaires, détenus dans les archives de la securitate, a été accélérée, provoquant un grand déballage dans la presse depuis cet été, sans toutefois concerner à ce jour des personnalités importantes de l’échiquier politique.
Le rapport de suivi du 26 septembre de la Commission a finalement confirmé la capacité de la Roumanie (et de la Bulgarie) d’adhérer à l’Union européenne au 1er janvier 2007, en reconnaissant l’accomplissement de progrès importants de la part des deux pays depuis le dernier rapport du 16 mai. La Commission a cependant identifié un certain nombre de domaines qui devront encore faire l’objet d’une attention particulière d’ici l’adhésion et au-delà, et pourraient, le cas échéant, la conduire à mettre en place des mesures de sauvegarde conformément à l’acquis et au traité d’adhésion
C’est un régime semi-présidentiel qui a été institué par la nouvelle Constitution, adoptée par référendum en 1991. Il reprend de nombreuses dispositions de la Constitution française de 1958. L’équilibre institutionnel présente, par rapport au modèle français, certains mécanismes visant, d’une part, à éviter une trop grande instabilité ministérielle et, d’autre part, à placer les deux chambres -Sénat et Chambre des Députés- sur un strict pied d’égalité.
L’équilibre des pouvoirs entre le Législateur, le gouvernement et la Présidence s’est révélé satisfaisant à l’usage, mais le bicaméralisme intégral est à l’origine de lenteurs préjudiciables à l’activité législative, d’où un recours parfois excessif aux ordonnances d’urgence par le gouvernement. L’équilibre des pouvoirs entre le président et le Premier ministre restant flou, la question de la révision de la Constitution est régulièrement posée. Le dernier projet de modification adopté par la Chambre des députés en juin 2003, visait, pour une large part, à répondre aux exigences de la future adhésion à l’Union européenne.
Le gouvernement (2001-2004) issu des élections de la fin de l’année 2000, qui ont été gagnées par le parti social démocrate (PSD) de M. Adrian Nastase, nommé Premier Ministre, a disposé d’une majorité relative au parlement roumain et a bénéficié du soutien - sans participation - de l’UDMR, parti de la minorité hongroise.
L’ambitieux programme du gouvernement de M. Nastase, soutenu par le Président Ion Iliescu, alors réélu à la présidence pour la troisième et dernière fois, prévoyait principalement la relance de l’économie, la lutte contre la pauvreté et le chômage, le renforcement de l’Etat, la réduction de la bureaucratie et de la corruption, et, pour point d’orgue, l’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN. Si l’objectif de l’adhésion à l’OTAN a bien été atteint en avril 2004, et la politique d’intégration jugée relativement efficace par la Commission européenne, il n’en a pas été de même au niveau de la lutte contre la corruption et la pauvreté, malgré une relance solide de l’économie.
Ces thèmes ont eu une résonnance particulière pendant la campagne électorale des élections législatives et présidentielle de la fin de l’année 2004. L’alliance entre le parti national libéral (PNL) et le parti démocratique (PD) du maire de Bucarest, M. Traian Basescu, très populaire, testait pour la seconde fois au niveau national leur coalition appelée D.A. (« Justice et vérité »), avec un programme axé sur la lutte contre la corruption, la garantie de la propriété privée et de la liberté économique. Le résultat serré des élections locales du mois de juin (43,6% des voix pour l’Alliance D.A. contre 42,7% pour le parti social-démocrate) avait laissé penser que les élections suivantes seraient ouvertes.
Si l’union entre le parti social démocrate (PSD) du Premier ministre sortant et candidat à la présidentielle, M. Adrian Nastase, et le parti humaniste (PUR) est arrivée en tête des élections législatives de novembre avec 36,61% des suffrages exprimés, devant l’alliance D.A. créditée de 31,33%, c’est en revanche le candidat D.A., M. Traian Basescu, qui gagnait un mois plus tard l’élection présidentielle avec 51,23% des suffrages exprimés contre 48,77% pour M. Nastase. Ce résultat permettait au nouveau Président de susciter un renversement d’alliance de la part du parti humaniste (PUR), alors rebaptisé parti conservateur (PC) et un ralliement du parti de la minorité hongroise (UDMR), donnant ainsi naissance à une majorité parlementaire susceptible de mener à bien les réformes urgentes, notamment celles exigées par la Commission européenne. Parallèlement, les négociations d’adhésion de la Roumanie à l’Union étaient formellement closes le 14 décembre et le Conseil européen convenait dans la foulée que la signature du traité d’adhésion par la Roumanie et la Bulgarie devait avoir lieu le 25 avril 2005, tout en confirmant les objectifs d’une adhésion de ces deux pays en janvier 2007.
Le nouveau gouvernement dirigé par le Premier Ministre, Président délégué du PNL, M. Calin Popescu Tariceanu, s’est effectivement lancé dans une politique de réforme à un rythme soutenu : instauration d’un taux unique d’imposition à 16%, majoration des retraites, adoption d’une stratégie anti-corruption pour 2005-2007 et d’une stratégie de réforme de la justice pour 2005-2008, traitant également le domaine social avec notamment, une réforme du code du travail, un renforcement du système de protection sociale et de l’assurance chômage, et l’amélioration du système de protection des droits de l’enfance.
Le Président et le Chef du gouvernement ont récemment accentué la lutte contre la corruption en créant le Département national anti-corruption (DNA), véritable institution indépendante. Celle-ci n’a pas hésité à mettre en examen des hautes personnalités, comme l’ancien Premier Ministre Adrian Nastase, contraint dès lors à la démission de la présidence de l’Assemblée nationale par son propre parti. D’autre part, la possibilité d’examiner les dossiers de tous les fonctionnaires, détenus dans les archives de la securitate, a été accélérée, provoquant un grand déballage dans la presse depuis cet été, sans toutefois concerner à ce jour des personnalités importantes de l’échiquier politique.
Le rapport de suivi du 26 septembre de la Commission a finalement confirmé la capacité de la Roumanie (et de la Bulgarie) d’adhérer à l’Union européenne au 1er janvier 2007, en reconnaissant l’accomplissement de progrès importants de la part des deux pays depuis le dernier rapport du 16 mai. La Commission a cependant identifié un certain nombre de domaines qui devront encore faire l’objet d’une attention particulière d’ici l’adhésion et au-delà, et pourraient, le cas échéant, la conduire à mettre en place des mesures de sauvegarde conformément à l’acquis et au traité d’adhésionC’est un régime semi-présidentiel qui a été institué par la nouvelle Constitution, adoptée par référendum en 1991. Il reprend de nombreuses dispositions de la Constitution française de 1958. L’équilibre institutionnel présente, par rapport au modèle français, certains mécanismes visant, d’une part, à éviter une trop grande instabilité ministérielle et, d’autre part, à placer les deux chambres -Sénat et Chambre des Députés- sur un strict pied d’égalité.
L’équilibre des pouvoirs entre le Législateur, le gouvernement et la Présidence s’est révélé satisfaisant à l’usage, mais le bicaméralisme intégral est à l’origine de lenteurs préjudiciables à l’activité législative, d’où un recours parfois excessif aux ordonnances d’urgence par le gouvernement. L’équilibre des pouvoirs entre le président et le Premier ministre restant flou, la question de la révision de la Constitution est régulièrement posée. Le dernier projet de modification adopté par la Chambre des députés en juin 2003, visait, pour une large part, à répondre aux exigences de la future adhésion à l’Union européenne.
Le gouvernement (2001-2004) issu des élections de la fin de l’année 2000, qui ont été gagnées par le parti social démocrate (PSD) de M. Adrian Nastase, nommé Premier Ministre, a disposé d’une majorité relative au parlement roumain et a bénéficié du soutien - sans participation - de l’UDMR, parti de la minorité hongroise.
L’ambitieux programme du gouvernement de M. Nastase, soutenu par le Président Ion Iliescu, alors réélu à la présidence pour la troisième et dernière fois, prévoyait principalement la relance de l’économie, la lutte contre la pauvreté et le chômage, le renforcement de l’Etat, la réduction de la bureaucratie et de la corruption, et, pour point d’orgue, l’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN. Si l’objectif de l’adhésion à l’OTAN a bien été atteint en avril 2004, et la politique d’intégration jugée relativement efficace par la Commission européenne, il n’en a pas été de même au niveau de la lutte contre la corruption et la pauvreté, malgré une relance solide de l’économie.
Ces thèmes ont eu une résonnance particulière pendant la campagne électorale des élections législatives et présidentielle de la fin de l’année 2004. L’alliance entre le parti national libéral (PNL) et le parti démocratique (PD) du maire de Bucarest, M. Traian Basescu, très populaire, testait pour la seconde fois au niveau national leur coalition appelée D.A. (« Justice et vérité »), avec un programme axé sur la lutte contre la corruption, la garantie de la propriété privée et de la liberté économique. Le résultat serré des élections locales du mois de juin (43,6% des voix pour l’Alliance D.A. contre 42,7% pour le parti social-démocrate) avait laissé penser que les élections suivantes seraient ouvertes.
Si l’union entre le parti social démocrate (PSD) du Premier ministre sortant et candidat à la présidentielle, M. Adrian Nastase, et le parti humaniste (PUR) est arrivée en tête des élections législatives de novembre avec 36,61% des suffrages exprimés, devant l’alliance D.A. créditée de 31,33%, c’est en revanche le candidat D.A., M. Traian Basescu, qui gagnait un mois plus tard l’élection présidentielle avec 51,23% des suffrages exprimés contre 48,77% pour M. Nastase. Ce résultat permettait au nouveau Président de susciter un renversement d’alliance de la part du parti humaniste (PUR), alors rebaptisé parti conservateur (PC) et un ralliement du parti de la minorité hongroise (UDMR), donnant ainsi naissance à une majorité parlementaire susceptible de mener à bien les réformes urgentes, notamment celles exigées par la Commission européenne. Parallèlement, les négociations d’adhésion de la Roumanie à l’Union étaient formellement closes le 14 décembre et le Conseil européen convenait dans la foulée que la signature du traité d’adhésion par la Roumanie et la Bulgarie devait avoir lieu le 25 avril 2005, tout en confirmant les objectifs d’une adhésion de ces deux pays en janvier 2007.
Le nouveau gouvernement dirigé par le Premier Ministre, Président délégué du PNL, M. Calin Popescu Tariceanu, s’est effectivement lancé dans une politique de réforme à un rythme soutenu : instauration d’un taux unique d’imposition à 16%, majoration des retraites, adoption d’une stratégie anti-corruption pour 2005-2007 et d’une stratégie de réforme de la justice pour 2005-2008, traitant également le domaine social avec notamment, une réforme du code du travail, un renforcement du système de protection sociale et de l’assurance chômage, et l’amélioration du système de protection des droits de l’enfance.
Le Président et le Chef du gouvernement ont récemment accentué la lutte contre la corruption en créant le Département national anti-corruption (DNA), véritable institution indépendante. Celle-ci n’a pas hésité à mettre en examen des hautes personnalités, comme l’ancien Premier Ministre Adrian Nastase, contraint dès lors à la démission de la présidence de l’Assemblée nationale par son propre parti. D’autre part, la possibilité d’examiner les dossiers de tous les fonctionnaires, détenus dans les archives de la securitate, a été accélérée, provoquant un grand déballage dans la presse depuis cet été, sans toutefois concerner à ce jour des personnalités importantes de l’échiquier politique.
Le rapport de suivi du 26 septembre de la Commission a finalement confirmé la capacité de la Roumanie (et de la Bulgarie) d’adhérer à l’Union européenne au 1er janvier 2007, en reconnaissant l’accomplissement de progrès importants de la part des deux pays depuis le dernier rapport du 16 mai. La Commission a cependant identifié un certain nombre de domaines qui devront encore faire l’objet d’une attention particulière d’ici l’adhésion et au-delà, et pourraient, le cas échéant, la conduire à mettre en place des mesures de sauvegarde conformément à l’acquis et au traité d’adhésion
Relations France / Roumanie
Visite de travail de M. Bernard Kouchner en Roumanie (3 et 4 septembre 2007)
M. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, effectuera une visite de travail les 3 et 4 septembre en Roumanie. Il rencontrera M. Traian Basescu, Président de la Roumanie, et aura un dîner de travail avec le ministre des Affaires étrangères, M. Adrian Cioroianu. M. Bernard Kouchner s’adressera en particulier au corps diplomatique roumain dans le cadre de la réunion annuelle des Ambassadeurs de Roumanie.
Cette visite s’inscrit dans un cycle soutenu de rencontres au plus haut niveau, avec les deux visites à Paris du Président roumain en novembre 2005 et en mai 2006, celle du Président de la République à Bucarest en septembre 2006 à l’occasion du XIème Sommet de la Francophonie, et celle du Premier ministre à Bucarest le 1er février dernier.
La France souhaite que sa relation d’amitié et de coopération avec la Roumanie s’intensifie encore grâce au développement d’un étroit partenariat franco-roumain au sein de l’Union européenne.
Visite de M. Dominique de Villepin et de Mme Catherine Colonna .
En Roumanie, le Premier ministre s’est entretenu avec le président de la République, M. Traian Basescu, et a été reçu pour un déjeuner de travail par le Premier ministre, M. Calin Popescu Tariceanu. Il a participé à une conférence-débat sur l’Europe à l’Académie des sciences économiques devant des étudiants roumains francophones.
Relations économiques
Notre pays figure, depuis 1997, au 3ème rang des investisseurs étrangers, avec 11% de part de marché. Notre position a encore été significative ces dernières années grâce à Gaz de France, Saint Gobain, Michelin, Eurocopter et Carrefour, qui sont venus s’ajouter aux grandes entreprises françaises déjà présentes comme France Télécom, Lafarge, Renault, Veolia ou la Société Générale. Les flux d’investissements directs étrangers français continuent de progresser, soit en raison des nouveaux investissements des entreprises implantées, soit en raison de la venue de nouvelles sociétés. Ces investissements recouvrent l’ensemble des activités économiques, industrielles, traditionnelles et NTIC, ainsi que les services.
La France est au 31 décembre 2005 le 4ème partenaire commercial de la Roumanie avec une part de marché de 6,8% en légère diminution (troisième en 2004 avec 7,1%). Elle reste encore loin derrière l’Italie (15,6%), l’Allemagne (14%), qui ont également vu leurs parts de marché s’effriter, et se place désormais derrière la Russie (8%) en regain grâce à l’envolée des prix de l’énergie. En 2004, les importations françaises en provenance de Roumanie avaient progressé de 40 % en glissement annuel et la France absorbait 8,5 % des exportations roumaines. Au premier semestre 2005, elles ont régressé de 2,8 % en glissement annuel pour s’élever à 790 millions d’Euros. Les exportations roumaines ayant cru à la même période de 16 %, la France reste le 4ème client de la Roumanie.
Quant aux échanges commerciaux entre nos deux pays, ils ont progressé de 7,1 % au cours du premier semestre 2005 par rapport à la même période en 2004 .
M. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, effectuera une visite de travail les 3 et 4 septembre en Roumanie. Il rencontrera M. Traian Basescu, Président de la Roumanie, et aura un dîner de travail avec le ministre des Affaires étrangères, M. Adrian Cioroianu. M. Bernard Kouchner s’adressera en particulier au corps diplomatique roumain dans le cadre de la réunion annuelle des Ambassadeurs de Roumanie.
Cette visite s’inscrit dans un cycle soutenu de rencontres au plus haut niveau, avec les deux visites à Paris du Président roumain en novembre 2005 et en mai 2006, celle du Président de la République à Bucarest en septembre 2006 à l’occasion du XIème Sommet de la Francophonie, et celle du Premier ministre à Bucarest le 1er février dernier.
La France souhaite que sa relation d’amitié et de coopération avec la Roumanie s’intensifie encore grâce au développement d’un étroit partenariat franco-roumain au sein de l’Union européenne.
Visite de M. Dominique de Villepin et de Mme Catherine Colonna .
En Roumanie, le Premier ministre s’est entretenu avec le président de la République, M. Traian Basescu, et a été reçu pour un déjeuner de travail par le Premier ministre, M. Calin Popescu Tariceanu. Il a participé à une conférence-débat sur l’Europe à l’Académie des sciences économiques devant des étudiants roumains francophones.
Relations économiques
Notre pays figure, depuis 1997, au 3ème rang des investisseurs étrangers, avec 11% de part de marché. Notre position a encore été significative ces dernières années grâce à Gaz de France, Saint Gobain, Michelin, Eurocopter et Carrefour, qui sont venus s’ajouter aux grandes entreprises françaises déjà présentes comme France Télécom, Lafarge, Renault, Veolia ou la Société Générale. Les flux d’investissements directs étrangers français continuent de progresser, soit en raison des nouveaux investissements des entreprises implantées, soit en raison de la venue de nouvelles sociétés. Ces investissements recouvrent l’ensemble des activités économiques, industrielles, traditionnelles et NTIC, ainsi que les services.
La France est au 31 décembre 2005 le 4ème partenaire commercial de la Roumanie avec une part de marché de 6,8% en légère diminution (troisième en 2004 avec 7,1%). Elle reste encore loin derrière l’Italie (15,6%), l’Allemagne (14%), qui ont également vu leurs parts de marché s’effriter, et se place désormais derrière la Russie (8%) en regain grâce à l’envolée des prix de l’énergie. En 2004, les importations françaises en provenance de Roumanie avaient progressé de 40 % en glissement annuel et la France absorbait 8,5 % des exportations roumaines. Au premier semestre 2005, elles ont régressé de 2,8 % en glissement annuel pour s’élever à 790 millions d’Euros. Les exportations roumaines ayant cru à la même période de 16 %, la France reste le 4ème client de la Roumanie.
Quant aux échanges commerciaux entre nos deux pays, ils ont progressé de 7,1 % au cours du premier semestre 2005 par rapport à la même période en 2004 .
Depuis deux ans le secteur manufacturier indien croît plus que celui des services.
Et les industriels indiens achètent leurs concurrents occidentaux.
Nouvelle révolution dans un monde économique fébrile.
L'Inde a une ressemblence de developpement indentique a la Roumanie du point de vue economique/ politique, les deux pays ont eu une forte croissance économique depuis 1991 lorsque leurs gouvernement ont renversé leurs politique socialiste, inspiré par l'idée d'un secteur public important avec des partenariats étroits avec le secteur privé.
Il a alors commencé à libéraliser l'économie.
Un passage de la theorie economique MARXISTE a une economie liberale.
Et les industriels indiens achètent leurs concurrents occidentaux.
Nouvelle révolution dans un monde économique fébrile.
L'Inde a une ressemblence de developpement indentique a la Roumanie du point de vue economique/ politique, les deux pays ont eu une forte croissance économique depuis 1991 lorsque leurs gouvernement ont renversé leurs politique socialiste, inspiré par l'idée d'un secteur public important avec des partenariats étroits avec le secteur privé.
Il a alors commencé à libéraliser l'économie.
Un passage de la theorie economique MARXISTE a une economie liberale.
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